ven 13 nov 2009
Trois jours pour approcher la science
Envoyé par Gilles Kuntz sous Général , UniversitéPas de commentaire
Hier jeudi était inaugurée la « Fête de la Science 2009 » à Grenoble. Cette année, les stands sont installés bien au chaud dans les grandes salles de l’ancien Musée-Bibliothèque place de Verdun. Finies les tentes en plein air à Victor Hugo, place à des démonstrations plus vastes bien au chaud. Il reste tout de même un signal à l’extérieur avec ce dôme gonflable dans lequel se succèdent des projections de films. Même si la science n’est pas neutre et a engendré des progrès considérables pour le bien-être de chacun comme les pires armes de destruction massive, une formation scientifique permet d’exercer mieux son libre-choix et d’intervenir avec des arguments rationnels dans les débats de société comme celui qui aura lieu à Grenoble le 1er décembre autour des libertés individuelles et de la nano-médecine.
Cette exposition est vraiment à conseiller à tous les jeunes et moins jeunes. Elle a pour but de susciter des vocations chez les futurs étudiants pour les inciter à choisir des filières scientifiques qui sont souvent à tort considérées comme plus difficiles. Mais les ainés y trouveront aussi l’occasion de parler directement avec des chercheurs qui souvent sont mes collègues dévoués qui tiennent bénévolement ces stands et ne se font pas prier pour répondre aux questions en plus de marcher sur l’eau ou de simuler une avalanche …
Le service des espaces verts de Grenoble a eu l’idée de planter des fleurs sauvages dans les massifs du parc Jean Verlhac à la Villeneuve : «Les fleurs des champs réapparaissent en ville. Moins stricts que les massifs classiques, les semis de gazons fleuris apportent souplesse et naturel aux espaces publics. Peu exigeantes, adaptées à divers milieux, les anciennes “mauvaises herbes” ne le sont plus et reconquièrent la ville». Vous pouvez visiter ce massif et les 14 autres composés dans un des plus beaux parcs de Grenoble et aussi profiter de visites commentées. Tous les renseignements sont dans
De passage à Metz où j’ai fait mes études, j’ai poussé la porte de mon lycée : le lycée Impérial sous Napoléon, puis Saint Vincent du nom de l’église et du couvent confisqué, aujourd’hui Fabert, maréchal de France né à Metz.
Les tués sur les routes sont en baisse globalement, mais pas les tués en deux-roues. Faisant tous mes déplacements à vélo (entre mon domicile à Villeneuve, la Mairie de Grenoble et mon travail à Montbonnot essentiellement), je suis souvent frôlé de trop près par des automobilistes qui ne se rendent pas compte du danger pour un cycliste qui peut faire un écart imprévu (coup de vent, trou dans la chaussée..).
Puisque la suggestion est faite sur un autre blog grenoblois de réinstaller pour les fêtes une mini-patinoire sur une des places centrales de Grenoble, voici une image de celle qui est en place en ce moment à Metz (oui, la statue n’est pas Bayard, mais le maréchal Ney natif de Metz…).
Pour la troisième fois, le feu d’artifice du 14 juillet a été tiré à Grenoble depuis le Parc Paul Mistral, suite à l’abandon du site de la Bastille pour risque d’incendie.
Le tribunal correctionnel vient de condamner pour discrimination raciale les deux gérants d’une discothèque de Grenoble à 5 000 € d’amende chacun assortis de dommages et intérêts.
L’actualité parle trop souvent des quartiers « sensibles » lorsque des violences y ont lieu. Les médias oublient souvent de relater les manifestations de solidarité qui s’y développent grâce à l’action des éducateurs, parents et enfants.
Lors de la fête du vélo de dimanche 21 mai, des vélos-taxis électriques étaient présentés. Prévus pour des déplaceemnts en centre ville ils sont déjà à l’œuvre dans plusieurs villes dont Lyon. Leur coût modique (prise en charge de 50 cts d’€ et ensuite 1 € par personne et par km) et leur facilité de déplacement y compris sur les pistes cyclables devraient attirer beaucoup de grenoblois.
Le 14 mai 2005, Grenoble répondait à la loi du 23 février 2005 qui dans son article 4 stipule « Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.»
Né en 1949, je suis venu à Grenoble en 1968 suivre des études d’ingénieur en informatique à l’INPG. J’enseigne depuis 38 ans l’informatique à l’Université Joseph Fourier et je mène des recherches sur les outils pédagogiques. Marié et père de deux enfants, j’habite depuis 1982 dans le quartier Villeneuve. Mon engagement politique date de la fin de mes études où après plusieurs voyages dans les pays du Sud : Tunisie en 1972, Chili en 1973, Algérie en 1976… j’ai pris conscience du sous-développement entretenu au profit des puissances du Nord. Avec des amis, j’ai animé pendant dix ans un ciné-club à Grenoble permettant chaque mois de faire découvrir un cinéaste et parler de son pays.